Archive de la catégorie ‘coralie’

Célibattant(e).

Lundi 14 février 2011

8,7 millions de célibataires en 2007… Ce chiffre est en constante augmentation depuis les Sixties… La communauté des célibataires atteindrait aujourd’hui les 18 millions… comme si, aujourd’hui, être célibataire était une histoire de « mode ».

 

Souvent les célibataires clament haut et fort leur célibat, leur vie sans attache, et font même des envieux en ne s’occupant que de leur travail, de leurs sorties entre potes, cours de cuisine et autres activités épanouissantes.

 

Etre en couple signifie, abandonner un peu de nous-même pour l’investir dans une relation, baisser sa garde et accepter de partager notre univers. En ce sens, l’amour peut paraitre comme un sentiment dangereux à éviter. Se protéger d’une quelconque déception devient alors une question de survie: En effet, prendre le risque d’être rejeté par celui ou celle dont on est amoureux parait inconcevable. La peur de vivre une chute peut parfois nous pousser à fuir l’amour.

bohnommetriste.jpg

 

Un psychanalyste a observé qu’ « à partir du moment où l’on enchaine les relations dans une logique essentiellement sexuelle et consumériste, les chances d’aimer sont nulles parce qu’il ne reste aucune place pour les sentiments« . Pour tomber amoureux, il faudrait alors que l’on vive des périodes de solitude, de creux, de vide ennuyeux, et ne pas être dans une optique de « chasseur ».

 

La recherche de l’amour vrai et véritable est devenue aujourd’hui une cible à atteindre à tout prix. On dresse une liste de critères que devra remplir l’être aimé :  » il sera grand, un sourire comme ça et pas autrement… ».

 

A la question « peut on s’empêcher  (consciemment ou non) de tomber amoureux » les psychologues répondent unanimement « Oui ».

Tomber amoureux c’est renoncer aux loyautés empoisonnées, en finir avec ses expériences malheureuses et savoir enterrer les fantômes de son passé. Sinon, tout ne sera qu’un éternel recommencement (malédiction). Il faut nettoyer les vieilles blessures de notre vie affective qui nous empêchent de réceptionner l’autre. Seule une réelle prise de conscience de leur existence et de leur dangerosité pourra un jour nous en libérer.

 

Dans la sexualité des femmes n’est pas celle des magazines, Catherine Blanc parle des nouveaux liens crées par le biais d’Internet. Elle considère que ce qui fait furieusement défaut c’est le corps. le corps de l’autre est à séduire. C’est le moment où l’on rougit, où l’on dit n’importe quoi… qui nous obligent à nous révéler malgré tout. Alors, que devant son écran on peut facilement rêver sa relation. On a le temps de l’écrire, la scénariser, analyser les dire de l’autre, s’y adapter… Vient le moment où l’on se rencontre enfin. La rencontre devient le témoignage d’une réalité dont on s’était protégé et que l’on avait même réinventée. Le face à face oblige très tôt à prendre l’autre en considération, sur Internet, on peut plus facilement s’enfermer dans son scénario…

 

5287723010b4f1e4b605.jpg

Raise it up.

Vendredi 4 février 2011

Image de prévisualisation YouTube

No father figure in the house
And i’m wondering how
I’m gonna work it out
Oh
My friends keep on telling me
How i don’t need that man
But they don’t really understand

There’s far
Too many pressures in reality
With dealing with the pain
The stress and poverty
And i gotta be myself because
There’s nobody else for me

(Hang in there with me)
Sometimes it takes
A different kind of love
To raise a child

So don’t give up
(When pressures come down)
Sometimes it takes
A different kind of dream
To make you smile
So raise
(Hang in there with me)
Sometimes we need
Another helping hand
To show the way
(So don’t give up)
So don’t give up
(When pressures come down)
Sometimes it seems impossible
And that’s why we pray
(So raise it up)
We pray

Seems to be
Nothing left for me
Momma’s gone
Daddy didn’t wanna be
And now i’m all by myself
Wondering where is love
Or should i just give up

Life falls down on me
Cuts into my soul
But i know i got the strength
To make it through it all
Cause i’m still standing tall
Breaking through these walls
I’m gonna give my all

Feeling like
A motherless child
Pain cuts into my soul
It’s bringing me down
Can’t find my smile
On the face
Of a motherless child
I’m gonna break
Down these walls
Gonna give my all
Ya know
Yeah, yeah, yeah, yeahhhhh

(Hang in there with me)
Sometimes it takes
A different kind of love
To raise a child
So don’t give up
(When pressures come down)
Sometimes it takes
A different kind of dream
To make you smile
So raise it up

(Hang in there with me)

Sometimes we need
Another helping hand
To show you the way
(So don’t give up)
(When pressures come down)
Sometimes it seems impossible
That’s why we pray
So raise it up…

Carambolage.

Mercredi 26 janvier 2011

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé« . Socrate

 

On dit souvent qu’il suffit qu’un être nous manque, et tout est dépeuplé. La part de l’autre dans notre existence c’est le rond-point qui empêche le carambolage sentimental et intellectuel.

 

Quand le rond-point est anéanti, le carambolage s’installe, se fait d’abord petit, hésitant, puis grossi, aussi rapidement qu’il est arrivé, laissant place à des prises de décisions sans trajectoires bien définies. Les feux tricolores ne fonctionnent plus, l’orange clignotant devient fou. Les tentatives de survie sont vaines, l’entraide est oubliée: c’est du chacun pour soi. Certaines bonnes intentions tentent de faire valoir leur autorité. Trop tard. La rebellion est en marche. Les plus courageux, vaillants et hargneux s’en sortiront tant bien que mal, laissant les plus faibles aux proies du désespoir. La situation s’apaise quand la circulation redémarre, le carambolage n’est plus que l’ombre de lui-même. Les survivants font comme si de rien n’était, comme pour masquer une chose honteuse et sans intérêt… jusqu’au prochain carambolage

vossremuemenagev2003huile1263066806.jpg

Eat, pray, love.

Jeudi 7 octobre 2010

Ce soir j’ai été voir un film qui m’a profondément plu : Eat pray love réalisé par Ryan MURPHY.

 

2832945464082639236424069139261618553002084n.jpg

Story: Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.

 

3747247457399139236424069139267084145060667n.jpg

Eat pray love est une jolie comédie américaine comme on les aime, mais celle-ci va quand beaucoup plus loin en poussant les réflexions bien au delà… Liz est en plein quête de nourriture spirituelle, elle se cherche et se plait à se retrouver dans des endroits tous aussi magnifiques les uns que les autres – Let yourself GO- Ce film est un apanage de cuisine italienne, gourou, yoga, amour, recherche d’équilibre et de bonheur. A plusieurs moments du film je me suis demandé si j’aimerais être à la place de Liz, et la réponse est positive à chaque fois…

0256018f03018220c2photojuliarobertsdanseatpraylove.jpg

Son mot favori est « attraversiamo » italien qui signifie « let’s cross over » ou encore « traversons ensemble ». Set aside the relationship ghosts of the past and focus on the current best… Let yourself GO

 

Eté Carnacois

Jeudi 29 juillet 2010

Ca fait maintenant un ptit bout de temps que je n’ai pas écris. Mea Culpa. La saison a bien commencé et passe trop viiiite ! Les jours s’enchainent à pas de géant !

Je remplis à merveille mon ptit rôle d »hôtesse de caisse » (pour faire bien et ne pas dire caissière) au Super U ! Tout se passe bien, je parle anglais tous les jours, je vois des parisiens aux cols relevés, des mamies du pays qui m’appellent « mignonne », des papis qui trouvent que je ressemble à Françoise Hardy jeune… Et des milliers d’articles de bouffe entre mes mains par semaine (si ce n’ai pas de la tentation ça !).

sam0132.jpg

Ne travaillant que 33h par semaine, j’ai le temps de faire ma touriste ! A la piscine du camping avec Marine, à la plage, au casino, dans les bars (Mora, Whisky Club…), glaces de l’igloo (Mangue/Litchi)  Et j’en passe… Les coups de soleil sont évidemment au rendez-vous et je commence à me faire un ptit hâle tout mignon :) sam0128.jpg

Voila les dernières nouvelles et des photos de mon ptit coin de paradis…sam0166.jpg

sam0139.jpg

Tout connaitre grâce au prénom « Coralie ».

Vendredi 18 juin 2010

Origine.

D’origine grecque, Coralie est formé des racines kori et alos, la mer et la jeune fille. Coralie est la jeune fille de l’eau. Mais Coralie pourrait aussi provenir du corail, nom d’une précieuse matière d’origine animale que l’on récolte dans la mer et que l’on travaille depuis plus de trois mille ans pour en faire des bijoux ou de petits objets de prix. Il n’est pas impossible du reste que Coralie et corail aient la même étymologie. Il est difficile de trancher entre ces deux hypothèses. Dans la mythologie grecque, Coré, fille de Déméter, fut offerte par Zeus à son frère Hadès, roi des enfers. Pour apaiser la colère de Déméter, Zeus décida que Coré n’habiterait avec son époux que quatre mois par an. Lorsque chaque année Coré va rejoindre les enfers, l’hiver arrive; faisant de la terre un paysage endeuillé et lorsqu’elle réapparaît au printemps, la terre célébre son retour.

Ce qu’elle est.

Coralie est une femme charmante, douce et agréable de contact, même si elle se montre introvertie, prudente et souvent méfiante de prime abord. Son émotivité est forte et sa sensibilité épidermique, au point de la rendre assez vulnérable au moindre traumatisme affectif. Elle tend donc à se préserver, ce qui ne l’empêche pas d’être généreuse et très facilement concernée par les autres. D’une grande plasticité émotionnelle, facilement heurtée et blessée par la vie, Coralie peut se réfugier parfois dans des rêveries ou des chimères plus ou moins réalistes ou utopiques, être attirée par le merveilleux, le fantastique, voire les paradis artificiels. Souvent concernée par sa famille et les responsabilités qui en découlent, Coralie fait facilement abstraction d’elle-même. Ainsi, enfant, elle sera la grande soeur rêvée qui remplacera la mère si besoin est. Mais attention de ne pas trop abuser de son grand coeur : elle n’a que trop tendance à se sacrifier ou à s’inscrire dans un rôle de victime… La tendresse est nécessaire à son épanouissement et son éducation doit être souple. Seront à éviter toutes formes d’agressivité ou de culpabilisation, car Coralie a déjà une nature qui se prête aux scrupules, aussi serait-il préférable que ceux-ci ne deviennent pas étouffants. Enfin, favoriser une fibre musicale ou artistique serait souhaitable, ainsi que toute forme d’expression artistique, théâtrale par exemple, pour lui permettre de trouver un exutoire à sa trop grande émotivité.

Ce qu’elle aime.

Humaniste, Coralie aime se dévouer, et les mouvements de fraternité et communautaires, voire mystiques, l’attirent. Réceptive, intuitive, imaginative, elle adore rêver et idéaliser, et s’intéresse donc à l’art et à toutes les formes d’expression. Côté coeur, la difficulté sera pour elle de trouver ses limites, car son abnégation peut lui faire prendre une route où le bonheur ne sera pas toujours au rendez-vous.

Ce qu’elle fait.

Elle excelle dans les professions à caractère humanitaire ou social, à moins qu’elle ne possède une véritable vocation (art, religion, droit, enseignement ou santé)  Ce qui est peu conventionnel ou étrange lui convient également (guérisseur, parapsychologue, radiesthésiste…), les professions commerciales ou en liaison avec l’alimentation (hôtellerie, pâtisserie, cuisine, diététique…), les activités liées au public ou aux voyages.

coraliepardamysa3.jpg

Drôle de coeur.

Dimanche 2 mai 2010

« Avoir mal au coeur »: Expression faisant penser à un poignard planté en pleine poitrine, mal être intérieur qui se traduit le plus souvent par des larmes que l’on essaye de retenir, énorme poids dans le ventre et boule dans la gorge. Tous ces symptômes  réunis forment un truc vraiment pas cool à vivre…

Le coeur pleure.

Le problème c’est qu’on a beau essayer de contrôler ses sentiments pour ne pas avoir à souffrir, il y a toujours un autre vainqueur. Dans la bataille opposant « je fais tout pour ne pas m’accrocher » Vs « Coeur et sentiment », le gagnant sera toujours le 2ème. Ca ne sert donc à rien de se voiler la face en se croyant plus fort que nos ressentis, puisque nous ne le sommes pas, loin de là.

Mais le plus fou au final, c’est qu’il ne sort rien de bien dans tout ça. Si on fait tout pour ne pas s’accrocher, c’est qu’on a une raison! On n’a pas envie d’être encore celle que l’on ramasse à la petite cuillère, celle qui écume 3 boites de mouchoirs en une semaine… Mais non, ce n’est pas comme ça que ça se passe. Le coeur, lui, s’est dévoilé, allez hop hop hop! il s’est exprimé, a apprécié ce qu’il vivait pendant quelques bons moments… Et puis, badaboom, tout s’écroule ! Ce n’est pas faute de l’avoir prévenu, on lui a répété que ce serait forcément difficile à la fin de l’histoire. Mais il n’a encore rien écouté, il s’est laissé aller, il s’est ouvert comme un innocent, comme celui qui débute dans le métier !

A ce moment là, on lui en veut comme on n’en a jamais voulu à personne, on l’étriperait on l’insulterait de tous les noms  en le menaçant de vouloir faire des démarches pour trouver un coeur de remplacement… Mais on ne le fait pas, parce qu’au fond, on sait très bien que s’il a plongé dans cette direction, c’est que le jeu en valait la chandelle. Il pensait faire ce qui est mieux pour nous, il voulait nous faire vivre ce merveilleux sentiment amoureux. Alors, on accepte, on panse sa peine, le temps jouera son rôle avec plus ou moins de réussite.

Mais attention à ne pas répéter l’opération trop souvent : des études ont révélé qu’il est possible de mourir d’un « cœur brisé ». Le premier rapport sur le sujet, et le plus cité, a été publié dans la revue British Medical Journal en 1969. Les chercheurs ont suivi 4 500 personnes veuves âgées de 55 ans et plus, pendant neuf ans. Le risque de décès au cours des six mois suivant la mort du conjoint était 40 % plus élevé que le taux habituel, et la cause la plus fréquente de décès était une crise cardiaque. Au fil du temps, le risque est redescendu à un taux normal.

Préservons nos coeurs…

 

 

Les Bombes nucléaires.

Mardi 13 avril 2010

sam1548.jpg

sam1549.jpg

(Aujourd’hui on découvre: Dereck-Lotus Mahal)

sam15461.jpg

sam1547.jpg


Avec ou Sans.

Jeudi 25 mars 2010

Il y a des jours où tu ne sais pas pourquoi, tu te lèves et tu sais que tu passeras une bonne journée, ou en tout cas, tu essayeras te tout faire pour que ça se passe au mieux. Tu te sens motivée, pas fatiguée quand tu entend le réveil sonner, belle quand tu sors de chez toi…

seuldanssabulle0.jpg

Il y a d’autres jours où tu te demandes comment hier a pu être une si bonne journée. Tu te dis que tu es dans un esprit tellement pourri que tu ne pourras plus jamais en changer, jusqu’au jour où… tout redeviens bien. Il y a des jours où tu regardes un film qui te fais pleurer du début à la fin, et tu te rends compte que tout n’est pas si clair que ça dans ta tête. Et là, tu te détestes d’être dans cet état.

Ces jours là, ta juste envie de tout évacuer un bon coup, mais tu ne peux pas parce qu’il est 23h59 et que tu a quand même pitié pour le voisin d’à côté. Ces jours là tu te demandes comment tu vas pouvoir réussir à t’en sortir dans ce perpétuel chantier. Ces jours là, tu te sens pas très futée d’essayer de vivre ta vie à fond et de profiter de chaque instant alors que tu sais que ce n’est pas forcément automatique ou instinctif . Tu sais que le soir, quand tu te retrouveras seule, tu ressasseras sans cesse et tu te poseras mille et une questions, encore, et encore.

Où est-elle la fonction « reboot »?
 

Les copains d’abord.

Jeudi 11 mars 2010

2407535288634420671312920634025898322793n.jpg

Georges Brassens
LES COPAINS D’ABORD

Non ce n’était pas le radeau
De la méduse ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grande mare des canards
Et s’appelait « Les copains d’abord »
Les copains d’abord

Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas de la littérature,
N’en déplaise aux jeteurs de sort,
Aux jeteurs de sort,
Son capitaine et ses matelots
N’étaient pas des enfants de salauds,
Mais des amis franco de port,
Des copains d’abord.

C’étaient pas des amis de luxe,
Des petits Castor et Pollux,
Des gens de Sodome et Gomorrhe,
Sodome et Gomorrhe,
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie,
Sur le ventre ils se tapaient fort,
Les copains d’abord.

C’étaient pas des anges non plus,
L’Evangile, ils l’avaient pas lu,
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors,
Toutes voiles dehors,
Jean, Pierre, Paul et compagnie,
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confitéor,
Aux copains d’abord.

Au moindre coup de Trafalgar,
C’est l’amitié qui prenait le quart,
C’est elle qui leur montrait le nord,
Leur montrait le nord.
Et quand ils étaient en détresse,
Que leur bras lançaient des S.O.S.,
On aurait dit les sémaphores,
Les copains d’abord.

Au rendez-vous des bons copains,
Y’avait pas souvent de lapins,
Quand l’un d’entre eux manquait a bord,
C’est qu’il était mort.
Oui, mais jamais, au grand jamais,
Son trou dans l’eau ne se refermait,
Cent ans après, coquin de sort!
Il manquait encore.

Des bateaux j’en ai pris beaucoup,
Mais le seul qui ait tenu le coup,
Qui n’ai jamais viré de bord,
Mais viré de bord,
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards,
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord.

 

12