Archive pour mai 2010

Je ne sais pas.

Mardi 18 mai 2010

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Belle découverte: Joyce Jonathan, belle voix, belle nana, belle mélodie <3

Crumble aux fraises.

Dimanche 16 mai 2010

Pour 4 personnes (15 min de préparation- 25 min de cuisson)

400 g de fraises (garriguette de préférence :-P ) 50g de sucre. Pour la pâte à crumble: 60g de beurre demi-sel, 45g de farine, 5àg de cassonade, cannelle.

 

crumblefraise.jpg

  • Lavez les fraises, laissez les petites fraises entières et coupez les plus grosses en 2. Mélanger les fraises avec le sucre.
  • Beurrez, puis parsemez de sucre un moule de 4 cm de profondeur, ou comme moi, préférez les portions individuelles. Répartissez les fraises dans le moule.
  • Préchauffez le four à 210° (Th. 7. Pour la pâte à crumble, coupez le beurre en morceaux. Dans un saladier, mélangez la farine avec la cassonade, le beurre, les craquottes émiettées et la cannelle (possibilité de rajouter un peu de poudre de noisettes).
  • Emiettez la préparation du bout des doigts pour lui donner une consistance sableuse: la pâte doit être irrégulière et ressembler à une grosse semoule. Posez la sur les fraises en couche régulière. Enfournez 25 min. A servir tiède ou froid.

Succès garanti !!

Going On.

Dimanche 9 mai 2010

Musique qui donne la pêêêêêêêche, merci Cécilou’Chou pour la découverte !
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Drôle de coeur.

Dimanche 2 mai 2010

« Avoir mal au coeur »: Expression faisant penser à un poignard planté en pleine poitrine, mal être intérieur qui se traduit le plus souvent par des larmes que l’on essaye de retenir, énorme poids dans le ventre et boule dans la gorge. Tous ces symptômes  réunis forment un truc vraiment pas cool à vivre…

Le coeur pleure.

Le problème c’est qu’on a beau essayer de contrôler ses sentiments pour ne pas avoir à souffrir, il y a toujours un autre vainqueur. Dans la bataille opposant « je fais tout pour ne pas m’accrocher » Vs « Coeur et sentiment », le gagnant sera toujours le 2ème. Ca ne sert donc à rien de se voiler la face en se croyant plus fort que nos ressentis, puisque nous ne le sommes pas, loin de là.

Mais le plus fou au final, c’est qu’il ne sort rien de bien dans tout ça. Si on fait tout pour ne pas s’accrocher, c’est qu’on a une raison! On n’a pas envie d’être encore celle que l’on ramasse à la petite cuillère, celle qui écume 3 boites de mouchoirs en une semaine… Mais non, ce n’est pas comme ça que ça se passe. Le coeur, lui, s’est dévoilé, allez hop hop hop! il s’est exprimé, a apprécié ce qu’il vivait pendant quelques bons moments… Et puis, badaboom, tout s’écroule ! Ce n’est pas faute de l’avoir prévenu, on lui a répété que ce serait forcément difficile à la fin de l’histoire. Mais il n’a encore rien écouté, il s’est laissé aller, il s’est ouvert comme un innocent, comme celui qui débute dans le métier !

A ce moment là, on lui en veut comme on n’en a jamais voulu à personne, on l’étriperait on l’insulterait de tous les noms  en le menaçant de vouloir faire des démarches pour trouver un coeur de remplacement… Mais on ne le fait pas, parce qu’au fond, on sait très bien que s’il a plongé dans cette direction, c’est que le jeu en valait la chandelle. Il pensait faire ce qui est mieux pour nous, il voulait nous faire vivre ce merveilleux sentiment amoureux. Alors, on accepte, on panse sa peine, le temps jouera son rôle avec plus ou moins de réussite.

Mais attention à ne pas répéter l’opération trop souvent : des études ont révélé qu’il est possible de mourir d’un « cœur brisé ». Le premier rapport sur le sujet, et le plus cité, a été publié dans la revue British Medical Journal en 1969. Les chercheurs ont suivi 4 500 personnes veuves âgées de 55 ans et plus, pendant neuf ans. Le risque de décès au cours des six mois suivant la mort du conjoint était 40 % plus élevé que le taux habituel, et la cause la plus fréquente de décès était une crise cardiaque. Au fil du temps, le risque est redescendu à un taux normal.

Préservons nos coeurs…